Une page d'histoire brûlée
Le 30 janvier 1933, suite aux élections, le président Hindenburg, nomme Adolf Hitler chancelier du Reich. La même année, au cours de la soirée du 10 mai, dans le cadre d'une campagne "contre l'esprit antiallemand", les nazis organisent sur la place de l'opéra un immense autodafé. Plus de 20 000 livres considérés comme subversifs sont
brûlés – œuvres d'auteurs allemands ou étrangers, juifs ou non. Parmi eux : Karl Marx, Thomas Mann, Bertolt Brecht, Sigmund Freud et Stefan Zweig. Participent à cette manifestation des étudiants, les autorités universitaires, des professeurs... Pratiquement tous les écrivains allemands de renom sont contraints à l'émigration ou au silence. Certains sont assassinés et d'autres se suicident.
Aujourd'hui, on retrouve sur cette place une plaque rappelant ce tragique moment. On peut y lire les mots de l'un des poètes mis à l'index par les nazis, Heinrich Heine (1797-1856) qui écrivait en 1821 dans Almansor: "Ce n'était qu'un prélude. Et là où on brûle des livres, on finit par brûler aussi des gens."
Le 30 janvier 1933, suite aux élections, le président Hindenburg, nomme Adolf Hitler chancelier du Reich. La même année, au cours de la soirée du 10 mai, dans le cadre d'une campagne "contre l'esprit antiallemand", les nazis organisent sur la place de l'opéra un immense autodafé. Plus de 20 000 livres considérés comme subversifs sont
brûlés – œuvres d'auteurs allemands ou étrangers, juifs ou non. Parmi eux : Karl Marx, Thomas Mann, Bertolt Brecht, Sigmund Freud et Stefan Zweig. Participent à cette manifestation des étudiants, les autorités universitaires, des professeurs... Pratiquement tous les écrivains allemands de renom sont contraints à l'émigration ou au silence. Certains sont assassinés et d'autres se suicident.Aujourd'hui, on retrouve sur cette place une plaque rappelant ce tragique moment. On peut y lire les mots de l'un des poètes mis à l'index par les nazis, Heinrich Heine (1797-1856) qui écrivait en 1821 dans Almansor: "Ce n'était qu'un prélude. Et là où on brûle des livres, on finit par brûler aussi des gens."
5 commentaires:
Ah, plus je te lis, plus j'ai envie d'aller à Berlin moi aussi. Je me suis toujours demandée quelle serait une des premières destinations que je visiterais en Europe. Et bien je crois que Berlin figurera dans ma liste de priorités!
Cher Love and hugs,
Il me fera plaisir de te faire parvenir mon itineraire, si tu me confirmes ton identite.
Matbeat: (du latin mat=hyper et beat= actif) lang. pop. intellectuel fanatique des Beatles.
Oh non.. Je n'avais jamais entendu parler de cet evenement. Bruler du Marx et du Freud, faut etre cruel. :[
Comme quoi toute croyance qui engendre ne serait-ce qu'un semblant de pouvoir peut se trnsformer en arme meurtrière.Dès qu'une croyance nous conduit sur le chemin du "J'ai raison et tu as tort p.c.q. tu ne penses pas comme moi", il faut s'en méfier et la regarder de plus près.
Peut-être le hyper de hyperactif sera-t-il transformé en autre chose pendant ce voyage ... qui vivra, verra.
Indice pour l'identité de Love and hugs (que je croyais déjà évidente pour toi): St-Exupéry est mon auteur préféré.
!!! !!! ??? ???
J'attends ton courriel avec l'itinéraire. Merci.
Sabrina a raison.. brûler du Marx et du Freud c'est Atroce.. et merci de répondre a notre question du début, l'origine de "Matbeat"!
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