Tant de bonheur est contagieux. Imaginez: même moi je ne puis faire autrement qu'être heureux. Nos amis ont bien vu sur les photos: Mat a l'air en forme! Depuis notre arrivée, il y a une semaine, je nage dans la joie. C'est merveilleux! Mais ce n'est pas parfait... Y'a un hic, un mini-problème, un minuscule glitch. Comment écrire un blogue dans de telles circonstances? Les grands écrivains, on le sait bien, sont des êtres tourmentés. Du moins, ceux que je fréquente. Ils racontent leur névrose, étalent sur papier leur maladie mentale, tranforment l'alcool en encre. N'allez pas croire que je sois alcoolique, malade ou névrosé ni d'ailleurs un grand écrivain... pourtant, il me semble difficile de narrer la sérénité, d'élaborer sur le soleil, d'expliquer la gentillesse, de décrire le bleu ou de nommer les saveurs. Il faudrait que je me pratique, ça doit bien s'apprendre. Or, comme nous quittons demain pour la Malaisie et que je ne sais pas si l'extase se poursuivra, je ne vais pas m'y mettre aujourd'hui. Je vais plutôt profiter du temps qu'il nous reste ici! À bon entendeur, salut! Et bienvenue en Thaïdande!
Si nos existences sont dominées par une recherche du bonheur, peu d'activités peut-être révèlent autant de choses sur la dynamique de cette quête - dans toute son ardeur et tous ses paradoxes - que nos voyages. Ils expriment, si mal que ce soit, une compréhension de ce que la vie pourrait être, en dehors des contraintes du travail et de la lutte pour la survie. - Alain De Botton
samedi 19 octobre 2013
Le Pays des sourires
Tant de bonheur est contagieux. Imaginez: même moi je ne puis faire autrement qu'être heureux. Nos amis ont bien vu sur les photos: Mat a l'air en forme! Depuis notre arrivée, il y a une semaine, je nage dans la joie. C'est merveilleux! Mais ce n'est pas parfait... Y'a un hic, un mini-problème, un minuscule glitch. Comment écrire un blogue dans de telles circonstances? Les grands écrivains, on le sait bien, sont des êtres tourmentés. Du moins, ceux que je fréquente. Ils racontent leur névrose, étalent sur papier leur maladie mentale, tranforment l'alcool en encre. N'allez pas croire que je sois alcoolique, malade ou névrosé ni d'ailleurs un grand écrivain... pourtant, il me semble difficile de narrer la sérénité, d'élaborer sur le soleil, d'expliquer la gentillesse, de décrire le bleu ou de nommer les saveurs. Il faudrait que je me pratique, ça doit bien s'apprendre. Or, comme nous quittons demain pour la Malaisie et que je ne sais pas si l'extase se poursuivra, je ne vais pas m'y mettre aujourd'hui. Je vais plutôt profiter du temps qu'il nous reste ici! À bon entendeur, salut! Et bienvenue en Thaïdande!
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2 commentaires:
Ce serait effectivement un beau défi de décrire le bonheur. Profite de l'ambiance, ce premier texte nous la décrit fort bien. Continue, ça va peut-être nous inciter à y penser et à chercher «les mots du bonheur»
Je serais tout de même curieuse de savoir... Comme la misère ou la beauté, le bonheur a-t-il ses couleurs locales?
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